GALETTE DES ROIS A LA FRANGIPANE TRADITIONNELLE... VERSION PIERRE HERME
Aujourd'hui, deuxième dimanche après Noël, c'est LE jour pour déguster la galette des rois, après celui officiel du 6 janvier, jour de l'Epiphanie... Et si vous voulez en savoir plus sur l'Epiphanie, c'est par ici.
Après ma recette personnelle de la galette des rois à la frangipane, j'ai eu envie de tester celle de Monsieur Pierre Hermé... son fourrage à la frangipane étant un mélange traditionnel de crème d'amande et de crème pâtissière...
Allez, on teste d'après la recette qui figure dans son Larousse des Desserts.
~ ~ ~
Pour votre galette des rois, vous aurez besoin de :
2 disques de pâte feuilletée d'~ 28 cm (du commerce ou faite maison - recette rapide ici)
300 g de crème à l'amande*
ci-dessous, la recette pour 500 g car difficile de diviser des oeufs... mais avec les 200 g restants, pourquoi ne pas faire une seconde petite galette ou fourrer un autre gâteau ?
1 fève
1 oeuf
*et donc pour 500 g de crème à l'amande, il vous faut :
100 g de beurre à température ambiante
100 g de sucre glace
100 g de poudre d'amande
1 cc de fécule de maïs
2 oeufs entiers
1 goutte d'essence d'amande amère (j'ai mis 1 petite cc)
125 g de crème pâtissière
Coupez le beurre en petits morceaux, mettez-le dans un grand récipient et ramollissez-le à l'aide d'une spatule, sans le faire mousser.
Ajoutez successivement le sucre glace, la poudre d'amande, la fécule de maïs, les oeufs et l'essence d'amande amère, en fouettant au batteur électrique à petite vitesse.
Incorporez la crème pâtissière que vous aurez préparée juste avant et mélangez bien le tout.
Préchauffer votre four à 200° (th.6-7).
Étalez un 1er disque de pâte feuilletée sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier cuisson.
Battez l'oeuf et badigeonnez-en le pourtour du disque.
Étalez la crème frangipane au centre (veillez à laisser un pourtour libre) et placez a fève à quelques centimètres du bord.
Posez le 2ème disque de pâte par-dessus et soudez bien les bords.
Petite astuce d'Isis : afin d'obtenir une belle galette bien ronde, placez un plat à tarte (un cercle à pâtisserie ou tout autre ustensile rond) sur votre galette (en veillant à ne pas l'écraser) et coupez le surplus de pâte au couteau.
Chiquetez les bords (imprimez des striures en biais sur le tour de la galette, à l'aide du dos d'une lame de couteau).
Badigeonnez d'oeuf battu.
A l'aide d'un petit couteau, tracez des croisillons ou tout autre dessin sur le dessus de la galette.
Laissez reposer au réfrigérateur pendant 30 min (étape nécessaire pour éviter que lea garniture ne ressorte à la cuisson.... j'en parle en connaissance de cause).
Enfournez la galette pour 30 min puis 10 min supplémentaires à 120° (th.4). Adaptez les temps de cuisson suivant votre four.
Servez tiède.
Verdict ?
La galette est garnie à souhait, fondante.... mais le goût n'est finalement pas si différent, je trouve, que celle de l'autre recette malgré un mélange crème d'amande / crème pâtissière... il est peut-être un peu plus doux...
Galette adoptée malgré tout !
Mon seul regret et là, c'est tout à fait indépendant de la recette, ma galette n'était pas gonflée comme je l'aime... car je dois vous avouer que cette galette est en fait la seconde que j'ai faite hier, la première ayant explosée au four (toute ma garniture s'est retrouvée sur ma plaque d'où l'importance de l'entreposer au réfrigérateur avant la cuisson)... bref, après avoir refait, et ma pâte feuilletée, et ma garniture, j'ai piqué ma galette... mais un peu trop là finalement !
Que voulez-vous ? Il y a des jours avec... et des jours sans...
GALETTE DES ROIS A LA FRANGIPANE
Aujourd'hui, on fête l'Epiphanie... c'est le jour de la galette des rois...
Mais c'est quoi, au juste, l'Epiphanie ?
~ ~ ~
A l'origine, l'Epiphanie fait partie du cycle de Noël et tire son fondement et son sens, des célébrations païennes de la Lumière.
En effet, Noël est d'abord un cycle avant d'être un jour... Ce cycle atteint son apogée au jour marquant le solstice d'hiver, soit le 25 décembre. Cette nuit étant la plus longue de l'année, annonce le rallongement des jours et donc, par extension, la renaissance de la Lumière censée être à l'origine de toutes choses.
Puis la célébration se prolonge durant 12 jours et 12 nuits (nombre hautement symbolique... 12 mois, 12 heures, 12 Dieux Olympiens, 12 Tribus d'Israël, 12 Apôtres...) pour se terminer... le 6 janvier.
A ce moment, les jours commencent à s'allonger et la promesse de la nuit solsticiale est tenue. On fête alors l'Epiphanie... la manifestation de la Lumière.
Et c'est ainsi par sa forme et sa couleur dorée que la galette symbolise le soleil.
Le Christianisme a repris tout ce symbolisme en assimilant la Lumière au Christ, puisqu'il est annoncé comme étant "la parole qui éclaire le monde".
Dans l'Eglise latine, l'Epiphanie célèbre donc la visite, l'hommage et l'adoration de l'enfant Jésus par les "mages". Bien que la Bible ne donne pas leur nombre et ne parle que de "savants venus d'Orient", ils sont habituellement appelés les trois rois mages et sont nommés respectivement : Gaspard, Melchior et Balthazar.
Voilà pourquoi, on appelle aussi ce jour de l'Epiphanie, le "jour des Rois" et comme ce jour n'est, en France, pas férié, l'Epiphanie est célébrée le deuxième dimanche suivant Noël.
La tradition veut donc que l'Epiphanie soit l'occasion de "tirer les rois" : une figurine est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée. La galette est partagée en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du pauvre », est destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis. Selon l'usage actuel, lorsqu'il y a des enfants, le plus jeune doit se placer sous la table et, tandis que le personne qui fait le service choisit un morceau, l'enfant désigne à qui ira ce morceau.
Source : Wikipédia
~ ~ ~
Voilà plusieurs années que je fais ma galette des rois et après de multiples essais pour trouver les proportions (des ingrédients) qui me conviennent, je vous donne ici la recette que je réalise depuis 2 ou 3 ans maintenant... mais cela ne m'empêchera pas de faire d'autres essais.
Les ingrédients nécessaires sont donc :
2 disques de pâte feuilletée d'~ 28 cm (du commerce ou faite maison - recette rapide ici)
Note d'Isis : par manque de temps (et un peu par facilité, je l'avoue) j'ai réalisé ici, une recette de pâte feuilletée rapide mais qui fait, tout aussi bien que l'autre, son petit effet. Mais promis, je vous posterai pour une autre occasion, LA recette du feuilletage.
100 g de sucre glace
75 g de beurre demi-sel mou en morceaux
2 oeufs + 1 jaune pour la dorure
200 g d'amandes en poudre
40 g de rhum
1 cc d'essence d'amande amère
Note d'Isis : l'amande amère relève le goût de la crème à l'amande mais attention à ne vraiment pas en mettre de trop car votre crème pourrait alors rapidement être immangeable.
2 cs de crème fraîche
Dans un saladier (ou mieux, au robot avec le batteur plat), mélangez le sucre glace et la poudre d'amande (que vous aurez préalablement tamisée).
Ajoutez le beurre demi-sel, les 2 oeufs, le rhum, l'essence d'amande amère, la crème fraîche et mélangez bien pendant quelques minutes jusqu'à obtention d'une pâte bien lisse.
Faites préchauffer votre four à 200° (th.6-7).
Placez une feuille de papier sulfurisé sur une plaque à pâtisserie.
Posez un disque de pâte feuilletée sur votre plaque et versez votre crème à l'amande au centre. Étalez-la jusqu'à ~ 2 ou 3 cm du bord.
Disposez une fève.
Note d'Isis : placez votre fève sur le bord plutôt qu'au centre, ou sinon vous aurez toutes les chances de tomber dessus en découpant votre galette.
Humidifiez le bord de la tarte à l'aide d'un pinceau légèrement mouillé pour faire coller vos 2 disques de pâte ensemble.
Couvrez avec le second disque de pâte feuilletée et soudez les bords.
Petite astuce d'Isis : afin d'obtenir une belle galette bien ronde, placez un plat à tarte (un cercle à pâtisserie ou tout autre ustensile rond) sur votre galette (en veillant à ne pas l'écraser) et coupez le surplus de pâte au couteau. Et avec tout ce surplus, vous aurez certainement de quoi faire aussi une galette plus petite (j'ai pu faire une seconde galette d'~ 15 cm).
Chiquetez les bords (imprimez des striures en biais sur le tour de la galette, à l'aide du dos d'une lame de couteau).
Dorez avec le jaune d'oeuf et toujours avec le dos de la lame de votre couteau, dessinez une rosace, des croisillons (ou tout autre motif selon votre envie).
Enfournez 30 min à 200°(th.6-7) puis 10 min supplémentaires à 120° (th.4). Comme d'habitude, adaptez les temps de cuisson à votre four.
Votre galette doit bien dorée et gonflée.
Dégustez-la de préférence encore tiède.
Avec cette recette, je participe au Concours de "la meilleure galette des rois" organisé par "Mymy cuisine".

BUCHE FEVE TONKA AU COEUR CHOCOLAT & GRUE DE CACAO
Voici ma Bûche de Noël !
Pour cette recette et surtout parce que c'était ma toute première bûche-maison, je n'ai pas pris le risque d'un "loupé" en laissant aller mon imagination et j'ai cherché une recette parmi tous mes livres mais aussi le net. Mon seul critère de sélection IMPERATIF était que je voulais de la fève tonka car j'adore son petit goût qui rappelle le caramel.
Mon choix s'est donc porté sur la recette de Bûche Chocolat / Fève Tonka de 1,2,3,4 filles aux fourneaux.
J'y ai juste ajouté ma petite touche personnelle... du grué de cacao dans son coeur de chocolat.... grué qui apporte son petit côté croquant sous la dent que j'apprécie particulièrement au milieu d'une ganache plus lisse.
Quant à la décoration, j'ai fait selon mon imagination du moment et j'ai réalisé des décors en chocolat... des ondulés chocolat et or ainsi que des embouts de bûche et des brisures (pour les côtés) impression "crocodile" légèrement dorés également.
~ ~ ~
Pour un moule à bûche de 30 cm / 8 cm, il vous faut :
pour la base au riz soufflé
60 g de pralinoise
30 g de chocolat
60 g de riz soufflé au chocolat (céréales Coco P***)
pour la ganache au chocolat
220 ml de crème fraîche liquide entière
220 g de chocolat noir
20 g de grué de cacao
pour la mousse à la fève tonka
250 ml de lait
60 g de sucre
300 ml de crème fraîche liquide entière
1 grosse fève tonka râpée (ou 1 moitié supplémentaire si elles sont petites)
4 feuilles de gélatine
pour le glaçage au chocolat noir
130 g d'eau
150 g de sucre
100 ml de crème fraîche liquide entière
20 g de cacao en poudre non sucré
6 + 3/4 de feuilles de gélatine
pour la décoration
du chocolat noir de couverture
du colorant alimentaire or nacré
des perles de chocolat
matériel nécessaire
un moule à bûche 30cm / 8 cm
une feuille rhodoïd
une feuille structure impression "crocodile"
un racloir
~ ~ ~
Préparation du coeur chocolat / grué de cacao
Faites bouillir la crème fraîche dans une casserole puis, hors du feu, ajoutez le chocolat en morceaux.
Mélangez bien jusqu'à obtention d'une texture bien lisse.
Ajoutez le grué de cacao et mélangez un instant de plus.
Tapissez le moule à bûche de film alimentaire puis versez la ganache au chocolat. Tapotez le moule sur votre plan de travail pour bien tassez la ganache.
Mettez au congélateur pendant ~ 3 heures.
Préparation de la base au riz soufflé (que malheureusement, vous ne voyez pas sur les photos car celle-ci s'est cassée)
Faites fondre au bain-marie, la pralinoise et le chocolat coupé en morceaux et mélangez bien le tout.
Ajoutez le riz soufflé au chocolat et mélangez intimement l'ensemble.
Posez du papier sulfurisé sur une plaque à pâtisserie et répartissez le mélange riz soufflé-pralin-chocolat en l'étalant sur une surface supérieure à celle du moule. Faites en sorte que l'épaisseur soit régulière partout.
Réservez au frais.
Préparation de la mousse à la fève tonka
Mettez dans une casserole, le lait, le sucre et la fève tonka râpée et mélangez le tout.
Ôtez du feu et laissez refroidir ~ 1 heure.
Faites tremper les feuilles de gélatine dans un récipient d'eau froide pendant 10 min.
Au bout d'1 heure, réchauffez le lait, ajoutez les feuilles de gélatines (pressées et égouttées) et mélangez bien pour bien les dissoudre.
Filtrez à l'aide d'un chinois ou d'une petite passoire et laissez refroidir quelques minutes (pas plus longtemps pour éviter que le lait ne gélifie avant de l'ajouter à la chantilly).
Montez la crème fraîche entière en chantilly et ajoutez petit à petit le lait, en mélangeant délicatement à l'aide d'une spatule.
Montage de la bûche
Au bout de 3 heures, démoulez le coeur chocolat et tapissez de nouveau le moule à bûche d'une feuille de film alimentaire.
Versez la moitié de la mousse à la fève tonka, posez doucement le coeur chocolat et versez la seconde moitié de la mousse.
Mettez au congélateur environ 3 heures.
Réalisation des décorations en chocolat
Note d'Isis: vous pouvez, bien entendu, les réaliser à l'avance et les conserver dans une boîte hermétique, au réfrigérateur.
pour les filets ondulés...
Faites fondre le chocolat noir au bain-marie et tempérez-le (explication du tempérage dans la recette des Mendiants).
Versez 2 ou 3 cs de chocolat sur la feuille de rhodoïd et lissez à l'aide du racloir (côté lisse) en faisant 2 allers-retours sur la longueur jusqu'à obtention d'une épaisseur de 3 mm maximum.
Sans attendre que le chocolat ne cristallise, raclez le chocolat en faisant des ondulations, en utilisant le racloir du côté des motifs les plus larges.
Laissez reposer à température ambiante ~ 30 min puis mettez au réfrigérateur ~ 15 min pour saisir le chocolat.
Soulevez avec délicatesse les ondulés.
Colorez éventuellement un ou plusieurs ondulés avec le colorant or nacré.
pour les embouts à effet "crocodile"...
Passez le colorant or nacré sur la feuille structure "crocodile" avec un pinceau ou en tapotant à l'aide de papier essuie-tout.
Versez le chocolat noir et lissez à l'aide du racloir (côté lisse) en faisant 2 allers-retours sur la longueur et la hauteur.
Laissez reposer ~ 30 min à température ambiante puis mettez au frais ~ 15 min.
Décollez délicatement le chocolat et posez-le sur une planche à découper.
Découpez 2 rectangles de chocolat dont la largeur sera égale à celle de la bûche et la hauteur un peu supérieure à celle de la bûche.
pour les perles...
Colorez-les en or également.
Préparation du glaçage au chocolat (2 heures après avoir monté la bûche)
Faites tremper la gélatine dans un récipient d'eau froide.
Faites chauffer l'eau et le sucre jusqu'à ébullition. Ajoutez alors la crème fraîche.
Dés la reprise de l'ébullition, ajoutez le cacao en poudre et fouettez vivement pour dissoudre le chocolat et obtenir une pâte lisse.
Poursuivez la cuisson pendant ~ 25 min à feu doux.
Hors du feu, ajoutez la gélatine.
Passez la crème au chinois (ou à travers une petite passoire).
Quand la crème commence à épaissir, sortez la bûche du congélateur, démoulez-la délicatement et posez-la sur la base riz soufflé-pralin-chocolat. Avec un couteau effilé, coupez ce qui dépasse de la base (mais attention, c'est très fragile... la mienne s'est cassée... et comme ça faisait aussi joli avant que ce ne soit découpé, j'aurai du laisser comme ça).
Déposez alors le tout sur une grille (attention, étape délicate) sous laquelle vous aurez disposé une feuille de papier aluminium.
Versez le glaçage sur la bûche et nappant bien tous les côtés.
Disposez les décors en chocolat en suivant vos envies et vos goûts, disposez les embouts de chaque côté de la bûche.
Réservez au frais jusqu'à dégustation.
Le glaçage était, malheureusement, loin d'être parfait mais la bûche était délicieuse...
COURONNE DE L'AVENT (CHRISTOPHE FELDER)
Hier, c'était le spectacle de Noël organisé à l'école de mes enfants... et pour cette occasion, toutes les gentilles mamans devaient apporter un gâteau. Et comme je suis moi-même, une gentille maman, je me suis exécutée !
Forcément, je ne pouvais pas apporter autre chose qu'un gâteau de "Noël"...
Et, soit dit en passant, j'espère que vous ne commencez pas à vous lasser de toutes ces recettes thématiques !!! Si c'est le cas, tenez bon, la semaine prochaine c'est fini, je vais donc pouvoir passer à autre chose !
Donc, je disais que j'ai eu envie de faire un joli gâteau qui allait ravir le Père Noël ! Ah oui, je ne vous ai pas dit... IL ETAIT LA !
J'ai donc jeté mon dévolu sur cette jolie brioche qu'est cette Couronne de l'Avent réalisée par Christophe FELDER, grand pâtissier de renom.
Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, je ne vais pas vous citer son CV impressionnant mais juste vous dire qu'un pâtissier qui a été responsable des décors et des gâteaux de prestige chez FAUCHON, qui a été le plus jeune chef-pâtissier d'un palace parisien, à savoir l'HOTEL DE CRILLON, qui fait le tour du monde grâce à ses créations pâtissières.... on lui fait confiance quant à cette recette de brioche, non ?
~ ~ ~
Pour 1 Couronne de l'Avent, il vous faudra :
80 g de beurre
80 g de sucre semoule
4 cl de rhum brun (je n'avais que du blond)
1 cc rase de sel
le zeste râpé d'une orange (bio ou non traitée de préférence)
le zeste râpé d'un citron (bio ou non traité de préférence)
4 cl d'eau de fleur d'oranger
10 g de levure de boulanger
400 g de farine
2 oeufs + 1 pour la dorure
70 g de fruits confits en cubes
Dans une casserole, préparez un sirop avec le beurre, le sucre, le rhum, le sel et les zestes râpés.
Faites fondre ce mélange sur feu doux puis, hors du feu, ajoutez l'eau de fleur d'oranger puis laissez ce sirop refroidir dans la casserole.
Dans un autre grand récipient, versez la levure et délayez-la avec 1 cs d'eau tiède. Ajoutez la farine et les 2 oeufs puis mélangez avec une cuillère en bois jusqu'à obtention d'une pâte assez consistante.
Une fois le sirop tiède, versez-le petit à petit dans la pâte et pétrissez énergiquement à l'aide d'une spatule jusqu'à complète absorption du sirop.
Ajoutez les fruits confits en cubes et mélangez de nouveau.
Couvrez le récipient d'un torchon propre et laissez la pâte lever pendant ~ 1 heure à température ambiante.
Au bout d'1 heure, aplatissez la pâte avec la paume de votre main et façonnez-la en un long boudin d'~ 60 cm.
Sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier cuisson, rejoignez les deux extrémités pour former la couronne. Vous pouvez aussi vous aider d'un cercle à pâtisserie (ou tout autre moule rond) pour réaliser un rond parfait !
Note d'Isis : je l'ai fait mais j'ai enlevé le cercle à pâtisserie pour la cuisson et ma brioche s'est légèrement déformée. La prochaine fois, je la mettrai au four avec le cercle (que je chemiserai d'un papier cuisson pour éviter que la brioche ne colle).
Laissez lever 1 heure de plus dans une pièce à température ambiante.
Préchauffez votre four à 180° (th.6).
Fouettez l'oeuf pour la dorure et badigeonnez-en la brioche à l'aide d'un pinceau.
Avec des ciseaux, entaillez le dessus de la brioche.
Enfournez et laissez cuire 25 à 30 min.
Pour être parfaitement honnête, je ne peux pas juger du goût de la brioche étant donné que celle-ci n'était pas pour une consommation personnelle. D'ailleurs, je n'ai pas pu, non plus, la couper pour réaliser mes photos et ainsi, pouvoir vous montrer l'aspect intérieur. Par contre, je peux vous assurer que compte-tenu des parfums qui se dégageaient lors de la cuisson, je vais en refaire une rapidement (ça a été dur de résister à ne pas l'entamer, croyez-moi !).
N'hésitez donc pas à me dire ce que vous en pensez, si vous la réalisez avant moi !
DES VITRAUX DANS MON SAPIN !
Alors, vous avez fait votre sapin ? Les décorations sont mises ?
Tout est prêt pour la venue du Père Noël ?
Et si nous faisions des biscuits pour décorer, encore un peu plus, votre sapin ?
L'avantage, c'est que le père Noël pourra en manger quelques-uns avant de reprendre la route...
"le Père Noël pourra reprendre des forces comme ça maman !" dixit mon petit garçon...
Allez, c'est parti pour faire de jolis biscuits-vitraux colorés...
~ ~ ~
Pour ~ 20 biscuits, vous aurez besoin de :
125 g de beurre
50 g de sucre en poudre
30 g de sucre vanillé (fait maison pour moi)
1 oeuf
250 g de farine
100 g de bonbons transparents colorés
Dans un saladier (ou au robot), battez le beurre ramolli avec les sucres jusqu'à ce que le mélange soit crémeux.
Ajoutez l'oeuf et mélangez. Puis ajoutez peu à peu la farine. Pétrissez pendant quelques minutes votre pâte à la main puis formez-en une boule que vous déposerez dans un saladier. Couvrez et laissez reposer pendant 2 heures.
Triez les bonbons par couleurs et broyez-les.
Faites préchauffer votre four à 160° (th. 5-6).
Farinez votre plan de travail et étalez la pâte sur une épaisseur d'~ 4 mm. Découpez vos biscuits à l'aide de 2 emporte-pièces (en étoile pour moi) de même motif mais de taille différente. Evidez le centre des biscuits.
Déposez les biscuits sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé. Versez une couche de bonbons broyés au centre des biscuits (faites-en de plusieurs couleurs).
Coupez des cure-dents en morceaux et plantez-en un morceau par biscuit.
Faites cuire pendant ~ 10 min en surveillant la cuisson jusqu'à ce qu'ils commencent à dorer.
Laissez-les refroidir complètement et ôtez les morceaux de cure-dents. Accrochez alors un joli morceau de fil (ou des accroches comme sur les photos) pour pouvoir suspendre vos biscuits au sapin.
Et voilà de jolis biscuits que vos enfants seront fiers de réaliser avec vous !
Ben oui, c'est pour le Père Noël quand même !
Source : Douceurs de Noël - Ghylenn Descamps
PANETTONE
Cela fait quelques temps maintenant que je vous poste des recettes gourmandes "spécial Saint-Nicolas et Noël".
Mais pour tout vous dire, si il y en a UNE, réellement sans laquelle je ne passe pas un seul Noël, c'est bien celle-ci !
Le Panettone...
A Noël, c'est sacré ! En tout cas, chez moi, ça l'est !
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, le Panettone est LA brioche servie traditionnellement à Noël dans les régions italiennes du Piémont, de la Lombardie et de la région milanaise.
~ ~ ~
Un peu d'histoire... ou de légende ?
Selon une des légendes, le gâteau aurait été servi à la cour du duc de Milan, Ludovico le More Sforza (1452-1508), au moment de Noël. Le chef cuisinier, se trouvant à court de dessert, aurait servi la brioche préparée par un simple marmiton, Toni.
Le gâteau ayant plu à la cour, le chef rendit tout le mérite de la découverte à son aide qui donna son nom à la brioche :
le Pan del Ton (le pain de Toni).
Source : Wikipédia
~ ~ ~
Le Panettone se cuit traditionnellement dans un moule haut et rond en papier. Si comme moi, vous n'en avez pas, prenez simplement un moule rond à bords hauts et chemisez-le de papier sulfurisé d'une hauteur de 10 à 15 cm. Placez aussi un rond de papier sulfurisé dans le fond de votre moule. Après la cuisson, vous pourrez le démouler très facilement pour le laisser refroidir.
Pour la recette, je me suis inspirée de celle d'Amuse Bouche, mais j'y ai apporté quelques modifications pour avoir un Panettone réellement comme je l'aime !
Et le résultat est un pur régal... tendre... moelleux... parfumé...
~ ~ ~
Pour un panettone d' ~ 850 g, il vous faut :
500 g de farine
80 g de beurre
3 jaunes d'oeufs + 1 pour dorer le panettone
300 ml de lait
30 g de sucre vanillé (fait maison pour moi) + 50 g de sucre en poudre
1 sachet de levure de boulanger
2 cc d'arôme d'orange
2 cc d'arôme de citron
60 g d'écorces d'oranges confites
60 g de raisins secs
1 verre de rhum
1 cc de sel
1 h avant :
Faites réhydrater les raisins secs dans le rhum et sortez le beurre, le lait et les oeufs afin qu'ils soient à température ambiante.
l'heure passée :
Mettez votre farine dans un grand saladier et faites un puit.
Ajoutez tous les ingrédients et pétrissez bien la pâte pendant au minimum 20 min.
Note d'Isis : si vous avez un robot à pâtisserie, je vous conseille sans hésiter de l'utiliser (et c'est ce que j'ai fait) et ce, pour deux raisons :
- la pâte est très très souple, voire même collante (mais attention à ne pas ajouter de farine du tout) donc cela évitera qu'elle colle à vos doigts.
- le pétrissage doit se faire pendant un petit bout de temps (20 min au robot à vitesse faible à moyenne). Le faire au robot sera donc parfait et moins laborieux pour vous.
A la fin du pétrissage, recouvrez votre saladier (ou bol du robot) d'un torchon propre et laissez lever pendant 1 h.
Travaillez un instant votre pâte sur votre plan de travail (légèrement) fariné puis placez-la dans le moule. Recouvrez à nouveau et laissez lever dans un endroit chaud pendant 1 h 30 à 2 h.
Dorer la pâte avec le jaune d'oeuf battu.
Mettez au four pour ~ 35 min à 180° (th.6) jusqu'à ce que le panettone soit doré.
Démoulez dés la sortie du four et laissez le panettone refroidir sur une grille.
Mais en attendant Noël, je vous souhaite aujourd'hui, une très belle fête de Saint-Nicolas !
BLANCS, BLANCS, DES NOUGATS BLANCS !
Le Nougat Blanc fait partie des 13 desserts provençaux de Noël dont je vous ai déjà parlés dans le message sur les Mendiants Provençaux...
Et ça aussi, cela peut faire un cadeau gourmand à offrir, vous ne pensez pas ?
Et si vos nougats, faits maison, n'épatent pas la personne qui aura la surprise de les recevoir...
je rends mon tablier !
Pour ~ 500 g de nougats (dans un moule carré de 25 cm / 25 cm), vous aurez besoin de
80 g d'amandes
80 g de noisettes
50 g de pistaches non salées
1 blanc d'oeuf
1 pincée de sel
250 g + 20 g de sucre de canne blond
150 g de miel doux (j'ai remplacé par 90 g de miel + 60 g de sirop de glucose car après avoir déjà fait la recette, je trouvais que cela sentait trop le miel, même doux... mais c'est une affaire de goût !)
50 ml d'eau
1 cc de vanille liquide
2 feuilles azyme (papier hostie) si vous avez
Placez dans le fond du moule, une feuille de papier sulfurisé (en le faisant revenir sur les bords, cela évitera que le nougat colle) et une feuille azyme par-dessus.
Note d'Isis : si vous n'avez pas de feuille azyme, ce n'est pas grave... mais cela évite d'avoir des nougats qui collent à vos doigts et puis, cela "finit" le nougat je trouve...
Torréfiez les amandes et les noisettes dans une poêle en les faisant griller à feu moyen pendant ~ 5 min.
Ajoutez les pistaches et poursuivez la cuisson 2 min supplémentaires.
Laissez les fruits secs refroidir dans une assiette.
Montez le blanc d'oeuf en neige en y ajoutant la pincée de sel. Commencez par battre doucement puis augmentez progressivement la vitesse. Lorsque le blanc commence à blanchir, ajoutez 20 g de sucre de canne pour le serrer.
Pendant ce temps, faites chauffer à feu doux, le sucre, le miel (ou miel + glucose) et l'eau, dans une casserole, jusqu'à 143° (conseil : prenez une grande casserole).
Note d'Isis : respectez bien cette température pour que votre nougat ait la consistance qu'il faut (si vous ne montez pas assez en température, il sera très très mou et risque même de ne pas sécher... et au contraire si vous montez trop haut, votre nougat sera trop dur).
Versez alors ce sirop en filet, sur le blanc monté en neige tout en continuant à battre à vitesse moyenne (attention aux projections). Si vous ne faites pas ça au robot, demandez à quelqu'un de vous aider.
Ajoutez alors la vanille liquide.
Continuez à battre quelques minutes supplémentaires.
Ajoutez les fruits secs et mélangez à l'aide d'une spatule.
Versez le nougat encore chaud dans le moule. Tapez-le sur votre plan de travail pour le tasser et chasser les bulles d'air.
Placez par-dessus, la seconde feuille azyme (si vous avez) et une feuille de papier sulfurisé sur la feuille azyme.
Note d'Isis : j'ai étalé à l'aide d'une petite bouteille (mon rouleau à pâtisserie étant trop grand pour le moule) pour aplanir et tasser le nougat. Puis j'ai placé des "poids" par-dessus (prenez ce que vous avez de lourd sous la main. Pour moi, des boîtes de sucre fin).
Laissez refroidir et placez au réfrigérateur pendant quelques heures (voire une nuit).
Découpez votre nougat comme bon vous semble, en tranches ou en cubes.
Et si vous êtes capables de patienter, vos nougats se garderont 1 mois dans une boîte hermétique.
Source : L'atelier des bonbons bio (Linda LOUIS)
MARMELADE D'ORANGE AU THE DE NOEL
Comme je vous l'avais promis dans ma recette des Ecorces d'Oranges Confites, voici la recette de la Marmelade d'orange au thé de Noël, faite avec la chair restante des oranges utilisées pour les écorces d'oranges confites ainsi que le verre de sirop récolté après le confisage.
On ne va pas gaspiller tout de même !
Pour réaliser votre marmelade, vous aurez besoin de :
4 belles oranges (vous pouvez en prendre plus, bien entendu)
du sucre cristallisé
2 cs de thé de Noël (ici, Christmas Tea de DAMMANN)
facultatif
quelques écorces d'oranges confites
le sirop récupéré après la cuisson des écorces d'oranges confites
La veille :
Épluchez les oranges et séparez les quartiers en prenant soin d'enlever un maximum de filaments blancs.
Mettez les fruits dans un saladier avec les écorces d'oranges confites coupées en morceaux.
Recouvrez d'eau et laissez tremper 24 heures.
Le jour J :
Égouttez les fruits et les morceaux d'écorces d'oranges confites. Pesez-les.
Mettez-les dans une grande casserole (ou une bassine à confiture si vous avez), ajoutez-y le sirop et complétez avec le sucre cristallisé pour que le poids des agrumes soit équivalent au poids du sirop et du sucre (ex : 600 g de fruits = 100 g de sirop + 500 g de sucre).
note : si vous n'avez pas de sirop (parce que vous n'avez pas fait d'oranges confites), mettez un poids de sucre égal au poids des fruits.
Ajoutez 2 cs de thé de Noël mises dans un filtre à thé fermé (si vous n'en avez pas, un filtre à café doit pouvoir faire l'affaire)
Amenez le tout à ébullition pendant quelques minutes puis diminuez le feu et faites cuire 20-30 min, à "petits bouillons" en vérifiant la cuisson des fruits jusqu'à ce que ceux-ci s'écrasent facilement.
Ôtez le sachet de thé.
Mettez en pots (préalablement stérilisés), fermez-les et retournez-les jusqu'à ce qu'ils refroidissent.
Ne vous inquiétez pas si votre marmelade vous semble liquide, elle épaissira en refroidissant.
MES PAINS D'EPICES SAINT-NICOLAS
C'est bientôt la Saint-Nicolas... le 6 décembre... et chez nous, dans les régions du nord ou du nord-est mais aussi en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne et d'autres pays du nord et de l'est, cette tradition perdure. C'est même une fête qui, dans certains endroits, revêt plus d'importance que la fête de Noël.
Je me souviens qu'enfant, sagement assise dans ma classe avec mes petits camarades, j'attendais impatiemment la venue de Saint-Nicolas en personne (eh oui Madame !) et celui-ci nous apportait un pain d'épices avec une très jolie photo à son image... C'était un moment délicieux et aujourd'hui, ce sont mes enfants qui attendent cet instant.
Mais pour retomber un peu en enfance moi-même (mais peut-être cela vous rappellera-t-il quelques souvenirs à vous aussi), j'ai décidé de les réaliser...
Oui, comme avant, j'aurai cette année, de nouveau mon pain d'épices Saint-Nicolas !
~ ~ ~
Pour la petite histoire, savez-vous que cette légende de Saint-Nicolas est inspirée d'un homme ayant réellement existé ?
Il s'agit de Nicolas de Myre (né à Patara au sud-ouest de l'actuelle Turquie, entre l'an 250 et l'an 270) qui fut le successeur de son oncle, l'évêque de Myre (ville de l'Anatolie en Turquie).
C'était un homme bienveillant qui protégeait les plus faibles et notamment les enfants. Après une période d'emprisonnement et d'exil (due à la poursuite des chrétiens par l'empereur Dioclétien), Nicolas de Myre put reprendre sa fonction d'évêque lorsque l'empereur Constantin rétablit la liberté religieuse.
Il serait décédé le 6 décembre de l'an 343. De nombreux miracles lui étant attribués, celui-ci est alors devenu le saint-patron de nombreux groupes ou corporations (écoliers, prisonniers, navigateurs...).
La légende veut donc que Saint-Nicolas passe dans les maisons, dans la nuit du 5 au 6 décembre, distribuer aux enfants sages, des pommes, du chocolat, des fruits secs... mais surtout un pain d'épice à l'éfigie du saint évêque.
Source : Wikipédia
~ ~ ~
Pour ces pains d'épices, j'avais envie de retrouver cette texture ferme du pain d'épices que j'avais étant petite fille et je voulais une recette qui se rapproche de celle du pain d'épices alsacien, c'est-à-dire sans beurre, ni lait, ni oeuf.
J'ai donc réalisé la recette de "Pâte à pain d'épices" de Pierre Hermé (il y a pire comme pâtissier, non ?). J'ai juste remplacé les épices qu'il préconisait (grains d'anis, cannelle et clou de girofle) par un "mélange pain d'épices" et le zeste d'orange par de l'arôme orange. J'y ai aussi ajouté quelques bouts d'écorces d'oranges confites que j'avais faites quelques jours auparavant.
Pour ~ 500 g de pâte (~ 6 pains d'épices), il vous faut :
250 g de miel
250 g de farine
1 cs d'arôme d'orange
1 sachet de levure chimique
~ 8 g de mélange pain d'épices
quelques morceaux d'écorces d'oranges confites
Mettez le miel dans une casserole et portez à ébullition.
Tamisez la farine et mettez-la dans un saladier.
Creusez-y une fontaine et versez le miel. Mélangez bien avec une cuillère en bois (ou plus simple, pétrissez au robot).
Ramassez la pâte en boule, enveloppez-la dans un torchon propre et laissez-la reposer 1h à température ambiante (~20°).
Incorporez la levure et pétrissez la pâte fortement pour l'affermir tout en ajoutant la levure chimique, l'arôme d'orange, le mélange "pain d'épices" et les écorces d'oranges confites.
Étalez la pâte sur ~ 8 mm d'épaisseur et découpez en rectangle d'~10cm de large sur 15cm de haut.
Faites cuire à 170° pour environ 10-15 min (attention, les pains d'épices durcissent en séchant donc n'attendez pas qu'ils soient trop fermes pour les sortir ou sinon, vous risquez de vous casser les dents sur ces pains d'épices... à moins de les tremper dans un café ou un bon thé chaud).
Réalisez un glaçage (avec 1 cs d'eau et 2 cs de sucre glace) et glacez d'une fine couche, dés la sortie du four, le dessus des pains d'épices à l'aide d'un pinceau.
Laissez-les sécher.
Une fois secs, recouvrez vos pains d'épices d'une jolie image de Saint-Nicolas que vous aurez confectionnée ou non. Et puis, rien n'empêche de laisser aller votre imagination et de décorer avec une photo de votre choix.
Pour ma part, en cherchant sur le net une belle image de Saint-Nicolas, je suis tombée sur le site de tambouille qui en propose une. Oui, je sais, Saint-Nicolas porte une mitre (mais pas sur la photo) mais je les trouvais tellement jolies ces images, qu'une fois trouvées, je n'en voulais plus d'autres.
Emballez les pains d'épices individuellement dans des petits sachets transparents et fermez avec un joli ruban.
Il ne vous reste plus qu'à les distribuer.
Quant à moi, je m'appelle Isis... et j'ai de nouveau 5 ans.
~ ~ ~
Avec cette recette, je participe au Concours du Meilleur Pain d'Epices organisé par Isa (La petite pâtisserie d'Iza).
ECORCES D'ORANGES CONFITES & ORANGETTES
Les petites douceurs "faites maison" sont aussi agréables à offrir qu'à recevoir, non ?
Et quelle belle occasion que Noël...
Alors, pour vos petits (ou grands) paniers gourmands, pourquoi ne pas réaliser de délicieuses orangettes ? Vous savez, ces petites gourmandises fruitées et enrobées d'un pur chocolat noir...
Tout d'abord, il vous faut réaliser les écorces d'oranges confites...
Pour ~ 400 g d'oranges confites, il vous faut :
4 belles oranges bio (ou au moins, non traitées)
1 cc de sel
du sucre fin (la quantité dépendra du poids de vos écorces d'oranges comme expliqué dans la recette)
de l'eau (même chose que pour le sucre)
du chocolat noir de qualité (ici du chocolat noir de couverture à 70%, nécessaire pour les orangettes)
Nettoyez et brossez chaque orange sous l'eau du robinet (vous pouvez même ajouter une goutte de savon mais rincez bien).
Parez les extrémités des oranges (coupez le haut et le bas).
Entaillez l'écorce des oranges en 4 quartiers avec un couteau aiguisé et ôtez-les avec la peau blanche. Conservez la chair pour faire un bon jus d'orange frais ou mieux si vous avez le temps, une délicieuse marmelade d'orange au thé de Noël.
Remplissez une grande casserole d'eau froide et ajoutez-y 1 cc de sel et les écorces d'orange.
Portez à ébullition pendant 5 min, égouttez les écorces et remettez dans la casserole, de nouveau remplie d'eau froide (mais sans ajout de sel désormais). Portez à ébullition pendant 5 min, égouttez les écorces... Renouvelez cette opération 2 fois de plus.
Égouttez et laissez refroidir.
Coupez toutes les écorces en lamelles d'~ 5mm de large puis pesez-les.
Dans une casserole, réalisez un sirop en mélangeant la même quantité (en poids) d'eau et de sucre, que d'écorces d'orange (ex : pour 300 g d'écorces, utilisez 300 g d'eau et 300 g de sucre).
Dés que le sirop commence à bouillir (c'est très rapide), ajoutez les écorces d'orange et laissez frémir jusqu'à ce que tout le sirop soit absorbé (cela peut durer 1 h - 1 h 30 ou plus, suivant la quantité d'orange que vous avez).
Arrêtez la cuisson et refaites un sirop. Ajoutez-le dans la casserole de manière à recouvrir les écorces d'orange. Laissez reposer plusieurs heures, voire une nuit.
Le lendemain, refaites bouillir l'ensemble jusqu'à complète absorption du sirop (les écorces d'oranges doivent être légèrement translucides, grâce au confisage).
Sortez les écorces et placez-les sur une grille (ou sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé) en les espaçant pour les faire sécher et ce, pendant 24 heures.
Récupérez éventuellement ce qu'il reste de sirop (~1 verre) pour l'ajouter à la marmelade d'orange au thé de Noël.
Vous pouvez conserver ces écorces d'oranges confites (qui vous serviront aussi pour vos desserts et gâteaux) plusieurs semaines, dans un récipient rempli de sucre fin.
~ ~ ~
Mais passons désormais aux choses sérieuses... les orangettes...
Faites fondre le chocolat au bain-marie et faites-le (si possible) tempérer. Vos orangettes seront alors bien brillantes et se conserveront un peu plus longtemps.
Pour ce faire, vous aurez besoin d'un thermomètre de cuisson (thermomètre à chocolat, thermo-sonde...). Amenez le chocolat à une température de 50-55° puis plongez la casserole dans un récipient plus grand rempli de glaçons ou d'eau très froide afin de faire redescendre la température à 28-29°. Faites réchauffer de nouveau jusqu'à ce que la température atteigne 31-32°.
Trempez les écorces dans le chocolat, une par une (vous pouvez, soit utiliser une broche à chocolat ou une fourchette si vous souhaitez recouvrir toute l'écorce de chocolat, soit prendre l'écorce du bout des doigts et les tremper seulement aux 3/4).
Egoutez-les pour faire tomber le plus gros du chocolat et faites-les sécher sur un plateau recouvert de papier sulfurisé. Elles sècheront plus vite au réfrigérateur.
Une fois le chocolat refroidi, décollez les orangettes et conservez-les dans une boîte hermétique ou un petit sachet de Noël si c'est pour offrir.
Et j'allais oublier...
Vous me remercierez pour cette odeur délicieuse d'orange qui se répandra dans votre foyer, lors de la réalisation des orangettes.
Huuum, ça sent Noël, c'est certain...







































































